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L’idée de la formation politique de base est de rejoindre les personnes peu politisées qui fréquentent nos groupes membres et les outiller à mieux comprendre le monde qui les entoure, à développer leur analyse face aux enjeux sociaux, à reprendre conscience de leur rôle de citoyennes et citoyens et confiance en leur capacité de l’exercer. Parce qu’elles comprendront mieux les rouages de la société dans laquelle elles vivent, ces personnes n’auront plus le réflexe du fatalisme qui nourrit l’immobilisme ambiant. Les objectifs de la formation politique de base 1.
Amener
les personnes à développer une compréhension de
base nécessaire à l’amorce d’une réflexion
sur l’organisation de la vie en société. Cette formation est en constante amélioration. Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n’hésitez pas à nous contacter. Animation L’équipe du RÉPAC 03-12 se déplace chez vous afin d’animer dans votre organisme l’un ou l’autres des modules de formation. Les animations sont adaptées à votre groupe. Elles durent de 1h30 à 3h00 et sont conçues pour des groupes allant de 8 à 25 personnes. Pour les groupes non-membres, les animations sont offertes au coût de 90,00$ pour les organismes communautaires ou les syndicats locaux et de 300,00$ pour les regroupements d'organismes communautaires ou de syndicats (plus les frais de déplacement).
Pour vous procurer la trousse de formation politique
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Le
module 0 Les gens sont écoeurés de se faire avoir. C’est difficile de comprendre comment le «système» marche et de saisir les règles du jeu. Pendant ce temps-là, il y a des personnes qui prennent un malin plaisir à s’occuper de nos affaires à notre place. Elles essaient de nous faire croire que nous ne sommes pas assez intelligentEs pour nous en occuper nous-mêmes. C’est faux! On veut et on peut réaliser ensemble nos rêves et pour cette raison, une formation politique de base est essentielle!
Brise-glace : Entre les rêves
et la réalité Atelier 1: C’est pas
magique, c’est politique! Impossible de passer à côté: on dirait que tout est politique. Voilà pourquoi il est essentiel de savoir lire et écrire la société en se politisant. Atelier 2 : Une alphabétisation
politique Les ponts nous aident à mieux comprendre les raisons pour se politiser. Et quand on prend le temps de réfléchir ensemble, on a lus de réponses que toutE seulE. Logique, non? Atelier 3 : Un parcours à
obstacles Apprendre à lire et à écrire la société, c’est identifier ce qui se cache derrière les obstacles sur notre parcours: les problèmes sociaux. Atelier 4 : S’occuper
de nos affaires C’est important de se rappeler en quoi nous
sommes des as pour comprendre que lorsqu’on met nos atouts ensemble,
nous sommes capables de nous occuper de nos affaires.
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Le
module 1 À chaque jour, que ce soit dans les journaux, à la télévision ou dans les discussions, on entend régulièrement des débats sur la montée de la droite à Québec et au Québec, un gouvernement de gauche dans un pays en Amérique du Sud, etc. Mais, qu’est-ce qui se cache derrière ces deux étiquettes? Qu’est-ce qu’elles peuvent nous apprendre sur notre monde? Connaître les différences entre la gauche et la droite, ça nous aide à nous forger des opinions et des idées sur notre société!
Atelier
1: Une question de valeurs Les différences entre la gauche et la droite ne sont pas coulées dans le béton. D’où l’idée de partir de mesures concrètes qui nous touchent et d’utiliser notre intelligence collective. Atelier
2 : Discours de gauche ou discours de droite? Il y a plein de discours qui influencent nos vies. Les décortiquer et les analyser nous permet de comprendre où ils peuvent nous mener. Atelier
3 : Se prêter au jeu Si nous sommes capables d’inventer des propositions qui sont plus à gauche ou à droite, c’est sûrement parce qu’on est de plus en plus habiles à les distinguer, non? Atelier
4 : Un spectre...politique! Le spectre nous aide à avoir une meilleure idée du paysage politique. C’est un bon moyen pour mieux comprendre la conjoncture politique. Atelier
5 : Ce qui pèse dans la balance Aucun
facteur ne nous pousse automatiquement à gauche ou à droite.
C’est une question de valeurs et surtout de choix. Mais il y a
toujours du monde prêt à nous influencer... |
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| Le
module 2 La ville, la province, le pays. Les gouvernements. Le municipal, le provincial et le fédéral. Les compétences. Les députéEs et les partis. Le vote, les élections et la représentation. Ayoye! Difficile de se retrouver là-dedans! Mais, pour comprendre le politique, peut-être faut-il commencer par se rappeler ensemble ce que nous savons déjà du «jeu» de la politique. Un cours de mécanique politique, ça nous permet de mieux connaître le «système» et pouvoir faire la différence!
Atelier
1: Jeu de mémoire Souvent, on se rappelle des visages mais le rôle et la position que ces personnes ont eus demeurent flous. Y réfléchir collectivement nous permet de remettre les choses en place. Atelier
2 : Cogner à la bonne porte Le partage des pouvoirs et des compétences, c’est un véritable labyrinthe! Ce sont souvent des décisions historiques qu’on doit connaître afin de cogner à la bonne porte! Atelier
3 : Des lieux de pouvoir On entend souvent que la démocratie parlementaire n’est pas le meilleur mais le moins pire des systèmes politiques. Chose certaine, il y a place à l’amélioration! Atelier
4 : Place au théâtre! Si là où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie, on peut dire que là où il y a de la politique, il y a de la politicaillerie. On doit tenir compte des influences dans la politique! Atelier
5: PartiEs... pour la gloire! Les
partis politiques, ça rend effectivement plus fortEs mais ça
limite aussi l’organisation collective. Comprendre ça nous
aide à imaginer d’autres formes d’organisation politique.
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Module
3 Faut-il rappeler que nous ne vivons pas dans une société égalitaire? Que nous n’avons pas touTEs la même part du gâteau? Nous n’avons pas les mêmes intérêts et certainEs ont plus de moyens que d’autres pour les faire valoir. Alors, si on veut mettre de l’avant nos intérêts, en faire la promotion, il faut créer des rapports de force pour déstabiliser les puissantEs. Nous avons du pouvoir et nous pouvons aller chercher notre part du gâteau. Ensemble, regardons comment!
Atelier
1: Prendre l’avantage Comme on peut le constater, il n’y a pas de mauvais intérêts. Il y a seulement des intérêts plus individuels et d’autres plus collectifs. Le défi, c’est de réussir à les faire coïncider! Atelier
2 :Le conflit des intérêts Si on ne prend pas notre corde, personne d’autre ne tirera en faveur de nos intérêts. Et pour tirer plus fort, il faut réussir à intéresser le maximum de personnes touchées. Atelier
3 : Les racines du pouvoir Pour bien comprendre les conflits d’intérêts et bâtir des rapports de force solides, il faut connaître les sources de pouvoir dans notre société. Atelier
4 : Le plat des résistances Le pouvoir n’est pas nécessairement mauvais et nous en avons tous et toutes si ce n’est que celui de faire un pas de côté, de résister et de refuser. Atelier
5 : «Qu’ils mangent de la brioche!» Nous connaissons des manières de prendre notre part du gâteau et qui permettent à tout le monde d’exercer du pouvoir. Reste à les mettre en place par tous les moyens possibles!
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Module
4 Ça veut dire quoi dédramatiser les luttes sociales? Ça veut dire rendre la participation à des actions collectives de transformation sociale accessible à touTEs. L’engagement semble de plus en plus difficile. Pour s’encourager, redécouvrons les impacts des luttes passées, regardons ce qui nous empêche de nous impliquer et trouvons les enjeux qui nous concernent. Une invitation à passer ensemble de spectateurs/trices à acteurs/rices de nos vies.
Atelier
1: Une lutte vaut mille images Il faut prendre le temps de s’arrêter pour voir ce que les luttes sociales nous ont apporté. La vie ne serait pas pareille sans elles. Atelier
2 : Nos vieux démons Il ne faut pas toujours se fier à nos peurs, cet exercice le montre bien. Les luttes sociales sont menées par des personnes ordinaires convaincues de la justesse de leur cause, pas des superhéros. Atelier
3 : Est-ce de mes oignons? S’il y a des luttes qui nous touchent et qu’on aimerait voir gagnées, ça veut sûrement dire que ça nous concerne et que c’est de mes oignons. En fait, de nos oignons! Atelier
4 : C’est un abat! C’est incroyable le nombre d’actions différentes pour changer le monde. Reste à mesurer les efforts qu’elles nécessitent pour ne pas s’essouffler et avoir de l’impact.
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L’Évalu’Action, comme son nom l’indique, est une évaluation qui tend vers l’action. Quatre images nous aident à réaliser, en fin d’animation, ce travail indispensable d’évaluation: une paume pour les empreintes; des masques de théâtre pour ce qui nous a plu et déplu; des jumelles pour voir plus loin; un autobus pour les actions que l’on veut poser ensemble. Une formation politique, ça doit avoir de l’impact. Une évaluation, c’est le meilleur indice pour le mesurer. Cliquez ici pour afficher le document
On veut s’entraîner les unEs les autres vers le changement. Créer un «effet domino». Ainsi, on peut utiliser ces deux outils très simples afin de systématiser le retour sur nos animations. L’un sert à recueillir les paroles des participantEs durant les ateliers; l’autre à revenir sur une animation quelques jours plus tard et mesurer ses effets. Une collecte à la fois fantaisiste et rigoureuse.
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